Beggin'

Le monde actuel est le reflet des érreures du passé. Aujourd'hui, nous, la génération future subit plus le monde que le vis(vivre). Le pouvoir, l'argent, les guerres, la haine ont déjà montré leurs limites. il est vrai que ca n'appartient qu'a vous de faire durer ce reigne car il appartient aux hommes d'écrire l'histoire.

La haine, parlons-en, la haine est un sentiment aprit par les hommes a causes malheureusement par nos parents imaginez un monde ou on ignore le mal. Il est la mais on fait tout pour que les hommes l'oublie puisque les hommes l'on apprit.


Ce blog traitera sur le monde, et j'aurais besoin de vrai révolutionnaires car c'est un combat qui attend qui veux changer le monde. Avant de penser a changer le mon, il faut le connaitre aussi, "l'ombre doit passer a la lumière avant de prétendre à la nouvelle ère".

Nous devons un monde meilleur aux génération futures pour ca nos vies ne serons pas de trop car le chngement demandera beaucoup. Ne laisse de méssages privé que qui veux me contacter.
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# Postato mercoledì 22 ottobre 2008 08:22

Les maitres du monde

Qui peut croire ici bas etre controlé pourtant c'est le cas, en ce moment, il y a des maitres de ce monde qui controle tout pour ammener le monde a leur vision des choses "Controler pour posseder" est une de leur devise, je fait passer un article pour cela


Quelle légitimité ?

par Serge Halimi

ROI par la grâce de Dieu, riche grâce à son esprit d'initiative, expert en raison de sa science : le pouvoir s'est rarement contenté d'exister et de commander. Il lui a également fallu exprimer sa légitimité, gagner la bataille pour le pain et répondre à la quête de sens. Aujourd'hui, la nouvelle élite ne justifie le type de modèle qu'elle impose au monde que par les syllogismes de la nécessité technique et de « la seule politique possible ». Serait-elle à ce point grisée par sa puissance et par le désarroi de ses adversaires qu'elle sous-estime le risque que lui fait courir la pauvreté de son appareil de légitimation ?
D'après Karl Marx, la classe dirigeante est légitimée par la technologie ; elle révolutionne la société avant de périr sous les coups d'un développement qu'elle ne sait plus maîtriser et des forces sociales qu'elle ne peut plus contenir. Dans le cas de la bourgeoisie, après avoir transformé de fond en comble les conditions de la production et les rapports sociaux, après avoir introduit l'« agitation et l'insécurité perpétuelles », après avoir envahi le globe entier, « poussée par le besoin de débouchés toujours nouveaux », après avoir permis que, « à la place de l'ancien isolement des provinces et des nations se suffisant à elles-mêmes, se développent des relations universelles, une interdépendance universelle », elle se révèle à son tour « incapable de remplir plus longtemps son rôle de classe dirigeante (...) parce qu'elle est incapable d'assurer l'existence de son esclave dans le cadre de son esclavage ». Son destin est alors scellé : « La société ne peut plus vivre sous sa domination (1) ».
Près de cent cinquante ans après sa rédaction, cette description d'un univers qui « ne laisse subsister d'autre lien entre l'homme et l'homme que le froid intérêt » qui « substitue aux nombreuses libertés si chèrement conquises l'unique et impitoyable liberté du commerce » apparaît encore prophétique. Mais elle décrit davantage une étape historique — le capitalisme — et l'action d'une classe dirigeante — la bourgeoisie — qu'elle n'éclaire les ressorts de « l'histoire de toute société jusqu'à nos jours ». Le culte de l'organisation PRÊTRES, princes et prophètes, paternalisme et relations de réciprocité : analysant la société traditionnelle, l'économiste Karl Polanyi a souligné qu'alors « le système économique était submergé dans les relations sociales générales. Les marchés n'étaient qu'un trait accessoire d'un cadre institutionnel que l'autorité sociale maîtrisait (2) ». L'identité de la classe dirigeante ne pouvait, dans ces conditions, être définie à partir des seuls rapports de production que quand ceux-ci en sont venus à déterminer l'ordre juridique et social. Marx aurait ainsi généralisé à l'excès l'analyse d'une période donnée qui, selon Polanyi, représenta « une aventure sans précédent dans l'histoire de la race humaine ». Une fois évacué le débat sur les rôles respectifs de la tradition, du sacré et du mode de production dans la détermination de la classe dirigeante, la question se posera assez vite de savoir qui, dans l'ordre capitaliste, quand l'élan révolutionnaire des premiers entrepreneurs se dissipe, détient la réalité du pouvoir. Et ce n'est pas une coïncidence si, à la fin du siècle dernier, à partir de sujets d'études pourtant fort différents, Weber, Lénine et Taylor mettent presque simultanément en lumière le rôle dirigeant de l'organisation (3).
Pour Max Weber, après que le calvinisme eut favorisé l'accumulation capitaliste en obligeant ses adeptes à vivre de façon à la fois diligente et sobre, performante et ascétique, « le croisé et la foi s'évanouissent », le « capitalisme vainqueur n'a plus besoin de ce soutien » : il ne requiert d'autre légitimation, d'autre « esprit » que sa rationalité supérieure, le pouvoir dirigeant de ses « spécialistes sans vision » et de ses « voluptueux sans coeur ». Le chef d'entreprise capitaliste en vient alors à ressembler au bureaucrate. Car le phénomène général de « désenchantement de l'univers » a, au nom de l'efficacité, métamorphosé le prophète charismatique et l'entrepreneur en simples administrateurs, la nécessité en conséquence, la vocation en carrière, la passion en organisation : « Face à l'expert, écrivait Max Weber, le maître politique est dans la position du dilettante (...) le monarque absolu est impuissant (4). » L'histoire aurait atteint son terme : l'organisation bureaucratique, qui répond à un désir profond de stabilité chez l'homme, « est l'une des structures sociales les plus dures à détruire ».
L'inexorable dictature des experts qui effrayait Max Weber trouvera en Frederick Taylor son théoricien le plus enthousiaste. Au nom de la « science » de l'« efficacité maximale », une nouvelle classe d'ingénieurs doit, selon lui, obliger les travailleurs à « faire exactement ce qu'on [leur] dit du matin jusqu'au soir ». L'ouvrier, assimilé au « boeuf », « déplacé comme un pion sur un échiquier », « trop stupide pour se former tout seul », se retrouve entièrement dépossédé de son savoir et livré au pouvoir sans partage des spécialistes. Avec le taylorisme, le délire technologique, la subordination de la société à « l'organisation scientifique de la production » est à son comble : « Dans le passé, l'homme a été prioritaire. A l'avenir, le système devra l'être (5). » C'est également au nom de la science, mais cette fois celle du socialisme, que Lénine développe le concept du « révolutionnaire de profession capable de diriger toute la lutte émancipatrice du prolétariat (6) ». Empruntée à Karl Kautsky — qui avait expliqué que « la conscience socialiste ne peut surgir que sur la base d'une profonde connaissance scientifique (...) [et que] le porteur de la science n'est pas le prolétariat » — l'analyse de Lénine va aboutir à réserver la direction des opérations, et plus tard celle des États communistes, à une organisation pilotée par une « avant-garde » d'intellectuels extérieurs à la classe ouvrière. Et, dès lors que « la spécialisation implique nécessairement la centralisation », « pour que le centre soit en mesure de diriger l'orchestre [Taylor préférait la métaphore de l'échiquier], il doit savoir qui joue du violon et où, qui laisse échapper une fausse note et pourquoi, comment et à quel endroit il sera nécessaire de dépêcher quelqu'un qui corrigera la dissonance (7) ». Bureaucrates de Weber, ingénieurs de Taylor, cadres de Lénine : la classe dirigeante sera rationnelle et professionnelle, ou elle ne sera pas. Dès lors que les maîtres du monde sont les spécialistes qui commandent l'organisation au moins autant que les propriétaires des moyens de production, la question de la convergence des systèmes économiques est posée. Et, là encore, ce n'est pas par hasard si, à dix ans d'intervalle, deux ouvrages importants, l'un analysant le capitalisme moderne et sa « technostructure », l'autre le socialisme réellement existant et sa « nouvelle classe », décrivent un phénomène étrangement semblable : la dépossession de la classe théoriquement dirigeante (capitalistes aux États-Unis, classe ouvrière dans les pays socialistes) par ce que John Kenneth Galbraith appelle, dans le premier cas, le « bureaucrate industriel (8) », ce que, dans le second, Milovan Djilas qualifie de « bureaucratie de parti (9) ». Dans un système comme dans l'autre, à mesure que les exigences financières s'accroissent, le risque a été banni, le pouvoir provient du savoir, la classe dirigeante gère plus qu'elle ne gouverne. Et les individus sont soumis au contrôle de l'organisation. Joseph Schumpeter théorisera cette convergence des systèmes et des élites (10). Technologie, apolitisme et chaos AINSI, quand Marx voyait dans la technologie l'accoucheuse des révolutions sociales et du remplacement des classes dirigeantes, Weber, Schumpeter et Galbraith entrevoient plutôt une machine à légitimer le règne permanent des experts et à propager les volutes narcotiques de la dépolitisation. Ce faisant, ils esquissent certains des thèmes que l'école de Francfort systématisera en mettant en garde contre la domination de la société par une « hiérarchie rationnelle [qui se] confond avec la hiérarchie sociale (...), se perpétue non pas seulement grâce à la technologie, mais en tant que technologie (...), rationalise l'absence de liberté de l'homme et démontre l'impossibilité technique d'être autonome (11) ». Herbert Marcuse et Jürgen Habermas entrevoyaient dans cette évolution les ferments d'une « société totalitaire » contre laquelle il importait de se battre ; le discours ripoliné de nos médias nous a davantage invités à nous soumettre à un phénomène « incontournable » et à la classe mondiale qui en bénéficie : industriels, juristes, financiers, journalistes, tous ceux que l'actuel ministre du travail américain, M. Robert Reich, appelle les « manipulateurs de symboles ». Mais ici le paradoxe de la situation actuelle surgit. Si la simple mécanisation de la force physique a autrefois permis le développement d'une production de masse, l'organisation pyramidale et l'enfermement des salariés dans des tâches répétitives conçues de manière « scientifique », cet univers a depuis volé en éclats, condamné par l'accélération du progrès technologique et l'instabilité des marchés.
Dans notre « société des réseaux (12) », précaire, mouvante, marquée par la délocalisation des activités, où les signes d'appartenance à l'organisation disparaissent, où la rotation hiérarchique s'accélère, où l'entreprise ne garantit plus ni emploi ni carrière, où l'Etat sous-traite ses fonctions régaliennes et brade les services publics dont il a la charge, quelle est la légitimité de nos maîtres du monde ? Les experts confectionnent des rapports qui théorisent leur impuissance et la mise au rebut de la notion d'égalité ; les banques centrales « gouvernent » la monnaie mais se montrent incapables de contrôler le fonctionnement des marchés financiers ; la fortune récompense le rentier davantage que l'entrepreneur. En somme, ni l'esprit d'aventure du pionnier ni la rationalité supérieure de l'organisation ne justifient plus le pouvoir de ceux qui le détiennent. Sous eux la société se délite, la fracture sociale se creuse, le chaos se généralise. Il ne leur reste donc qu'à se proclamer classe dirigeante, à recruter des juristes à gages qui légitimeront l'ordre social existant. Et installer dans nos consciences l'assommoir de la fatalité, la certitude morose que, toute utopie étant morte, « nous voici condamnés à vivre dans le monde où nous vivons (13) ».
Notes :
(1) Karl Marx et Friedrich Engels, Manifeste du Parti commun iste, Editions sociales, Paris, 1966, p. 47.

(2) Karl Polanyi, La Grande Transformation, Gallimard, Paris, 1983, p. 101.

(3) Les dernières pages de L'Ethique protestante et l'Esprit du capitalisme (qui préfigurent l'analyse que Weber fera plus tard de la bureaucratie) ont été écrites en 1905 ; le Que faire ? de Lénine date de 1902 ; les Principes d'organisation scientifique de Taylor ont été publiés en 1911.

(4) Max Weber, Economie et société, Paris, Plon, 1971.

(5) Frederick Winslow Taylor, The Principles of Scientific Management, Norton, New York, 1967.

(6) Lénine, Que faire ?, OEuvres complètes, tome 5, Editions sociales, Paris, 1965.

(7) Lettre de Lénine citée par Jerry Hough et Merle Fainsod, How the Soviet Union is Governed, Harvard University Press, Cambridge, 1980, p. 18.

(8) John Kenneth Galbraith, Le Nouvel Etat industriel, Gallimard, Paris, 1974.

(9) Milovan Djilas, La Nouvelle Classe, La Table ronde, Paris, 1957.

(10) Joseph Schumpeter, Capitalism, Socialism and Democracy, Harper & Row, New York, 1976.

(11) Herbert Marcuse, One-Dimensional Man, Boston, 1964. Presque un siècle plus tôt, dans Etatisme et anarchie, Bakounine avait mis en garde contre « le règne de l'intelligence scientifique, le plus aristocratique, le plus despotique, le plus arrogant et le plus méprisant de tous les régimes ».

(12) Cf. Peter Drucker, « The network society », The Wall Street Journal Europe, 30 mars 1995. Alvin et Heidi Toffler, les deux gourous de M. Newton Gingrich, président de la Chambre des représentants, développent des idées comparables dans Créer une nouvelle civilisation : la politique de la troisième vague, Paris, Fayard, 1995.

(13) François Furet, Le Passé d'une illusion, Laffont-Fayard, Paris, 1995, p. 572. Depuis la fin de l'ordre féodal, nombre de grands penseurs ont théorisé le pouvoir des maîtres du monde. Et parfois suggéré les moyens d'y mettre fin. Pourquoi alors l'actuelle classe dirigeante gouverne-t-elle en toute tranquillité le chaos qu'elle-même organise ? JEAN GOURMELIN
Sources : La Croisée des Chemins


La race des maîtres du monde

Voici un exemple type de pensée qui implique déjà qu'il y a une race à qui est dévolue le privilège d'être de la race des maîtres du monde, si l'on en croit les écrits de Renan... la race blanche serait supérieure à toutes les autres. Nous noterons que l'auteur -en son temps- n'a jamais été mis au ban des accusés pour ses théories comparés à d'autres qui sont taxés de révisionnistes et dont les ouvrages sont interdits.
Les Européens : la race des maîtres du monde
Le philosophe rationaliste Ernest Renan écrit, en 1871 dans La nécessaire réforme de la France : « Une nation qui ne colonise pas est irrévocablement vouée au socialisme, à la guerre du riche au pauvre. La conquête d'un pays de race inférieure, par une race supérieure, qui s'y établit pour le gouverner, n'a rien de choquant... Autant les conquêtes entre races égales doivent être blâmées, autant la régénération des races inférieures par les races supérieures est dans l'ordre providentiel de l'humanité. L'homme du peuple est presque toujours chez nous un noble déclassé ; sa lourde main est mieux faite pour manier l'épée que l'outil servile... Versez cette dévorante activité sur des pays qui comme la Chine, appellent la conquête étrangère... chacun sera dans son rôle. La nature a fait une race d'ouvriers ; c'est la race chinoise, d'une dextérité de main merveilleuse sans presque aucun sentiment de l'honneur... gouvernez-la avec justice... elle sera satisfaite ; - une race de travailleurs de la terre, c'est le nègre, soyez bon pour lui et humain et tout sera dans l'ordre ; - une race de maîtres et de soldats, c'est la race européenne. »



Si vous voulez changer le monde, enlevez leur tout pouvoir, comme eux l'ont fait avec la nature
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# Postato mercoledì 22 ottobre 2008 08:31

Le NOUVEL ORDRE MONDIAL

c'est le nom que les maitres du monde ittulisent pour corrompre les moeurs

Ne vous laissez pas avoir il ne sont pas des sauveurs ou des dignes d'imposer leurs loies sans les respecter

Video : Frank Hatem

Excellente video de Frank Hatem qui explique bien que nous vivons dans un monde manipulé et que nous possédons toute la Connaissance en nous. Une Connaissance niée par la Science qui la cherche à l'extérieur et non à l'intérieur de l'Humain...


De la Société secrète “Skull and Bones” au nouvel ordre mondial

Il faut bien comprendre que le Nouvel Ordre Mondial est une impulsion générée par les individus qui tirent les ficelles au sommet. Ils ont créé diverses organisations internationales visant à y faire adhérer tous les pays. Il y a l'ONU, l'OTAN, le FMI, la Banque Mondiale, l'OMC, l'OMS, l'Unesco, l'Unicef... chacune s'occupe d'une branche bien précise et tisse sa toile sur le monde pour piéger l'Humanité et la mettre aux normes. A leur norme.
De la Société secrète “Skull and Bones” au nouvel ordre mondial
Entretien avec Maurizio Blondet

COSCO: Docteur Blondet, vous vous êtes penché sur l'histoire de la “Société Skull and Bones”. Que pouvez-vous nous en dire, outre qu'elle est une société secrète mystérieuse, mais à nulle autre pareille?

BLONDET: C'est une société secrète, au départ réservée aux étudiants. Elle a été fondée en 1832, quand quelques étudiants de l'Université de Yale, l'une des principales universités américaines, ont été choisis par, disons, le patriciat américain. Ils étaient au nombre de douze par an. Il est notoire que Georges Bush Senior, l'ancien président des Etats-Unis, en a fait partie, et, avant lui, son père, et, après lui, tout naturellement, son fils, pour autant que l'on puisse admettre que ce fiston soit capable de suivre des cours à Yale, ce que l'on peut mettre en doute. Le candidat républicain à la présidence n'en a pas la capacité, à mon sens [l'interview date d'avant l'élection de Bush Junior, ndlr]. Mais on peut affirmer avec quelque certitude qu'il fait partie de cette secte, non au sens strict; indubitablement , il est issu de ce milieu. La famille Bush est ensuite très proche des banquiers Harriman, qui constituent l'un des groupes les plus puissants de l'établissement américain.

COSCO: Peut-on dire que la Skull and Bones a investi aussi la CIA, car Bush-le-Père, c'est bien connu, a été le directeur de cette institution?

BLONDET: Il n'y a évidemment pas d'identité entre la Skull and Bones et la CIA. Les choses ne sont pas aussi simples. Mais il est vrai que plusieurs directeurs de la CIA ont été membres de la Skull and Bones. En général, l'objectif d'une société de ce type est de constituer des groupes d'hommes du même âge, mais aussi des groupes intergénérationnels qui s'aident selon les circonstances. C'est l'évidence! Il faut aussi savoir que l'idéologie de la confraternité se place au-delà de la gauche et de la droite. La “droite” et la “gauche” sont, pour eux, des éléments d'une dialectique, qu'ils entendent surplomber car ils s'estiment supérieurs. La Skull and Bones représente un groupe de gnostiques qui veulent, très spécifiquement, s'adonner à toutes les manoeuvres politiques, tant et si bien qu'ils utilisent tantôt l'idéologie attribuée à la “droite”, tantôt celle attribuée à la “gauche” comme de simples étiquettes. Ces personnes se placent de toute façon au-dessus de ces distinctions. Ce n'est pas un hasard, par exemple, que Harriman fut le banquier que l'on nomma ambassadeur des Etats-Unis en Union Soviétique, afin qu'il puisse offrir une aide très importante à Staline et à son régime, alors qu'il s'est toujours proclamé anti-communiste. Il faisait partie de cette brochette de banquiers, dont on ne se souvient plus aujourd'hui, qui ont toujours soutenu le système soviétique, jusque et y compris sous Gorbatchev.

COSCO: Pour être admis dans la Société Skull and Bones, faut-il être citoyen américain ou bien des personnalités issues d'autres nations y sont-elles admises aussi?

BLONDET: Je ne sais pas. L'unique source sûre sur cette société secrète est un livre paru il y a quelques années. Je n'ai pas connaissance d'autres travaux ou ouvrages. C'est l'historien Anthony C. Sutton qui a abordé l'histoire de cette fraternité si puissante : cf. Anthony C. Sutton, America's Secret Establishment – An Introduction to The Order of Skull & Bones, by Anthony Sutton" (Liberty House Press, Billings, Montana - 1986). Il me paraît toutefois improbable que des non Américains en fassent partie. Peut-être que quelques Britanniques en sont membres, mais certainement pas des Mexicains ou des Italiens, par exemple.

COSCO: L'histoire de la secte des “British Israelites” a-t-elle quelque chose à voir avec la Société Skull and Bones?

BLONDET: Pour autant que je le sache, les British Israelites ne sont pas directement liés à la Skull and Bones.

COSCO: La Skull and Bones est suspectée, depuis la fin du 19ième siècle, de pratiquer le satanisme. Est-ce vraisemblable selon vous?

BLONDET: On peut, sans plus, le suspecter. On sait simplement qu'il existe un rituel utilisant des ossements, ceux, dit-on, du chef amérindien Geronimo, que possèderait le groupe. Ces ossements serait conservés dans une salle à Yale, inaccessible au commun des mortels, où se déroule chaque année le rituel de l'initiation. Le rite est incontestablement d'origine maçonnique, comme l'atteste son style, où le postulant se retrouve dans un cercueil, afin de perpétrer un rituel de mort et de renaissance symboliques. Ensuite, le postulant doit révéler des choses dont il a honte et en parler normalement; il s'agit pour l'essentiel de choses concernant son mode de vivre sa sexualité. Le rituel doit le conduire à une sorte de purification, ce qui fait aussi de ce rituel une parodie de la confession catholique.

COSCO: Ils célèbrent donc un rite ésotérique?

BLONDET: Indubitablement. Il est cependant difficile d'affirmer qu'il soit satanique au sens strict du terme. On se doute également qu'à un certain moment du rituel, intervient une prêtresse, alors que le groupe est composé exclusivement d'hommes. Cette femme a donc un rôle dans cette liturgie, mais on ne peut pas le définir avec certitude.

COSCO: Peut-on dire que l'ex-Président Clinton en a fait ou en fait partie?

BLONDET: Non, certainement pas Clinton. L'histoire de Clinton est différente. Il a reçu une formation typiquement anglo-saxonne. Il est parti étudié en Angleterre et y a acquis, semble-t-il, une répugnance profonde pour l'univers britannique. Al Gore, en revanche, est un homme d'un tout autre type. La famille d'Al Gore est puissante depuis toujours dans l'établissement américain, exactement comme celle de Bush, mais elle fait plutôt partie de l'établissement considéré comme “rouge”. Le père d'Al Gore a toujours été très proche, sur le plan des affaires, de ce fameux Hammer, de confession israélite, qui fut le premier à aider Lénine. Il est mort à plus de 90 ans, il y a quelques années, laissant une fortune colossale. Pendant toute sa vie, comme il s'en vantait lui-même, il a été un agent soviétique. Hammer était très célèbre : c'était lui qui faisait les “affaires sales” avec l'Union Soviétique et entendait soutenir cette monstruosité politique, même si, sans aide occidentale, elle se serait écroulée rapidement. Ce n'est donc pas un hasard si Al Gore a commis récemment une “erreur”. Il y a quelques petites années, le FMI a prêté à fonds perdus et à des conditions extrêmement favorables 7 milliards de dollars à la Russie d'Eltsine à la demande et sous la caution d'Al Gore. Ces 7 milliards de dollars ont immédiatement été investis à l'étranger, pas un centime n'est entré en Russie ou n'y a été investi. Cet argent a abouti sur le compte des “oligarques”, ou sur ceux d'anciens agents du KGB ou d'autres personnalités, devenues “entrepreneurs” dans la nouvelle Russie.

COSCO : La société “Skull and Bones” a été un jour définie comme une résurgence américaine des “Illuminés de Bavière” de Weisshaupt. Qu'en pensez-vous?

BLONDET: C'est possible, mais je ne crois pas que l'on puisse avancer des preuves irréfutables en la matière. Nous nous trouvons plus probablement face à quelque chose de plus général et de plus vaste, parce que le profil de la “Skull and Bones” n'est pas à proprement parler “révolutionnaires”. Certes, elle est internationaliste, globaliste à la manière de Bush, mais nullement révolutionnaire.

COSCO: Peut-on dire que cette secte tend à réaliser le “nouvel ordre mondial”?

BLONDET: C'est le sens que lui a donné Bush. Le Président Bush (père), au temps de la guerre contre l'Irak, fut le premier à parler ouvertement de “nouvel ordre mondial”, lequel devait émerger à la suite de cette guerre. Mais, par la suite, les vicissitudes qui ont animé l'échiquier planétaire ne se sont pas exactement déroulées comme il l'avait pensé. Nous avons en effet affaire à un “nouvel ordre mondial” en acte, mais on ne peut pas dire, avec exactitude quelles en seront les conséquences à long terme. Le pouvoir mondial ne se dissimule plus derrière le masque de l'ONU, mais avance directement sous la bannière étoilée. L'Amérique demeure l'unique superpuissance; elle n'a plus besoin de se caché derrière l'artifice de l'ONU.

COSCO: Quel est le véritable visage du “nouvel ordre mondial”, que beaucoup de gens considèrent comme le “bien suprême”?

BLONDET: Essentiellement, le “nouvel ordre mondial”, c'est la libre circulation des capitaux, avant même d'être la libre circulation des marchés, car ceux-ci ne se situent qu'à la deuxième place; vient ensuite la libre circulation des hommes, qui se placent en troisième position. La libre circulation des hommes est limitée au territoire américain. En effet, à la frontière mexicaine, les capitaux sont bien acceptés, mais non les hommes. Dans ce “nouvel ordre mondial”, divers phénomènes actuels s'expliquent; tous ne doivent pas être condamnés a priori. Nous devons révisés quelques-unes de nos positions idéologiques habituelles, surtout quand elles sont négatives. Le capitalisme, même globalisé, fonctionne, et pas toujours mal. Les pays qui en tirent avantage ne sont pas toujours des pays du “premier monde”, celui qui “compte”, mais aussi des pays qui connaissent un regain de vitalité et qui réaniment leurs particularités culturelles profondes. Ce regain culturel n'était sans doute pas prévu. Exemple : l'Inde est devenue un exportateur majeur de logiciels, parce que tous les géants du logiciel indiens appartiennent à la caste brahmanique, composée de familles où l'on connaît le sanscrit, c'est-à-dire une langue classique, de même où l'on connaît encore une mathématique traditionnelle abstraite. Les représentants de cette caste parlent anglais, produisent des logiciel en anglais, qui coûtent moins cher sur le marché mondial. Autre pays avantagé par la globalisation —et plus qu'on ne l'imagine: l'Espagne. Cet avantage est dû à un fait culturel précis. L'Espagne a possédé un empire pendant cinq cents ans. Aujourd'hui, 400 millions de personnes parlent espagnol dans le monde. L'Espagne est en train de devenir la puissance économique dominante sur les marchés sud-américains. Les banques espagnoles sont en train d'acquérir les banques d'Argentine, du Venezuela, etc. L'Espagne acquiert de plus en plus le visage d'une mère patrie impériale. Je me suis rendu en Espagne récemment et j'ai constaté, fait singulier, qu'il n'y avait pas, là-bas, un affect culturel anti-globaliste, comme il en existe un en France, en Italie et également en Allemagne. Ce n'est pas un hasard car l'anti-globalisme prend le visage de la gauche, celle qui a généré des gouvernements inefficaces. Nous sommes contre la globalisation parce que nous sommes en faveur de la tradition et, pendant ce temps-là, la gauche improvise et redécouvre les traditions nationales, pour ne pas continuer à perdre du terrain.

COSCO: Et quels sont les aspects négatifs du “nouvel ordre mondial”?

BLONDET: Les aspects négatifs, à l'évidence, se concentrent dans l'excès de libre circulation de capitaux purement spéculatifs. Au moindre mouvement de panique, ces capitaux s'en vont, en quelques minutes, parce que, désormais, la monnaie électronique se meut à la vitesse des télécommunications, laissant brusquement des pays entiers à sec, plongés dans de graves crises économiques, parce qu'ils s'étaient endettés, non pas par pauvreté intrinsèque, mais parce qu'ils venaient de vivre un moment de croissance. Tout d'un coup, ils se retrouvaient privés de liquidités. Les éléments négatifs du “nouvel ordre mondial” relèvent donc de phénomènes liés à la finance spéculative et révèlent d'énormes bulles de dettes impayables, comptabilisées par personne. Certains pays d'Amérique latine subissent de tels effets de manière particulièrement dramatique. Je pense à la Colombie. Ces pays devraient se spécialiser dans les domaines où ils sont compétitifs. Ceux qui savent bien faire des cravates, comme les italiens, et bien qu'ils produisent et vendent des cravates et non pas des avions ou d'autres appareils dont ils ne pourront de toutes façons pas développer le secteur industriel. La Colombie produit la coca. Un tiers de son territoire est d'ores et déjà contrôlé par des bandes guerrières, qui ont existé, là-bas, de tous temps. Elles se donnent bien entendu une étiquette de “gauche”. Elles sont en réalité constituées de narco-trafiquants, étiquetés de “gauche”, et, en juillet dernier, le directeur de la Bourse de New York, un certain Richard Grasso, est allé rendre visite à ces terroristes de fait, qui terrorisent la population, tuent des enfants, se livrent à des voies de fait dignes du Cambodge de Pol Pot, mais cela n'a pas dérangé outre mesure ce monsieur Grasso. Il a offert à cette bande d'”investir” leur argent sale dans la Bourse de New York. Si le monde financier américain s'intéresse à l'argent des narco-trafiquants colombiens, cela signifie, en clair, que l'on va bientôt légaliser les drogues dures.

COSCO: Certains catholiques ont peur, car la mise en oeuvre d'une globalisation totale provoquera la disparition de la religion catholique. Pensez-vous que cette crainte se justifie?

BLONDET: Les milieux, qui veulent l'avènement du “nouvel ordre mondial” sont hostiles au catholicisme. Je pense surtout à Bush. Et aussi à Al Gore. La lutte contre le catholicisme est dure, elle relève de divers phénomènes autonomes, mais je pense toutefois qu'il est difficile d'agir directement sur la religion catholique, c'est-à-dire sur le Vatican. Le vrai problème réside à mon sens dans une sorte de ressac final du catholicisme clérical. Le haut clergé du Vatican lui-même semble adopter une sorte de nihilisme souriant, qui l'induit à minimiser les contenus forts de l'orthodoxie, afin de provoquer de grands événements médiatiques, qui ne sont finalement que pures apparences, sans substance. Les choses sont allés si loin que l'an dernier, à la Noël, D'Alema, chef du gouvernement de gauche en Italie, a amené sa femme et ses enfants à la messe de minuit à Bethléem. Cela paraît anodin mais c'est proprement renversant : nous avons affaire à un homme politique qui ne croit en rien et qui amène sa famille pour assister, au fond, à un spectacle, de nature spirituelle, fort suggestif. En un certain sens, cette visite constitue, pour moi, un événement symbolique fort, tout comme ce jubilée de la jeunesse [catholique] où, le dernier jour, dans les fauteuils réservés au VIP, on a pu voir se prélasser, invitées ou non, pratiquement toutes les personnalités du centre gauche...

COSCO: D'après vous, l'Eglise n'est plus rien d'autre qu'un vaste spectacle suggestif, destinés à impressionner les masses?

BLONDET: Effectivement, nous n'avons plus affaire qu'à une Eglise-spectacle, patronné par cette espèce de cléricalisme institutionnel athée, car il est un clergé fourbe, aujourd'hui, qui est de gauche et qui est athée. Certains comportements de l'Eglise, comme les demandes continuelles de “pardon”, laissent les vrais catholiques perplexes et, à l'inverse, récoltent les oreilles attentives du consensus institutionnel de la gauche qui ne croit pas, mais qui prend les masses en considération, que nous ne sommes pas capables de mobiliser, alors qu'eux le peuvent. La CGIL est encore capable de s'organiser et d'organiser de vastes activités sociales, ce que les paroisses ne peuvent plus faire. Mais, quoi que l'on fasse, ces jeunes ne seront véritablement chrétiens, comme l'a rappelé le Pape, que s'ils sont prêts à payer leur foi de leur sang. Et moi, je n'y crois pas!
Sources Vox NR
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# Postato mercoledì 22 ottobre 2008 08:38

LA PLANETE TERRE EN TANT QU'ARME ET EN TANT QUE CIBLE "part1"

par LEUREN MORET


En commençant par l'utilisation de l'énergie nucléaire dans des buts militaires, l'humanité est entrée dans une course apparemment sans fin visant à maîtriser les forces naturelles à l'intérieur de la planète, dans l'atmosphère et dans l'espace afin de faire la guerre. La Terre est déjà gravement affectée par beaucoup de ces programmes secrets de recherches et d'essais menant à d'imprévisibles conséquences environnementales et épidémiologiques.

Le terme « systèmes d'armes exotiques » comprend des armes conçues pour endommager l'espace, les écosystèmes naturels (tels que l'ionosphère et l'atmosphère supérieure) ou le climat, ainsi que les systèmes tectoniques en vue de provoquer des dégâts ou la destruction sur une population cible ou dans une région, sur Terre ou dans l'espace.
(US Congress H.R. 2977: Space Preservation Act of 2001)

LES RACINES HISTORIQUES DU NOUVEL ORDRE MONDIAL ET SON ÉCONOMIE DE GUERRE PERMANENTE

« L'économie américaine de guerre permanente » des Etats-Unis trouve ses racines dans des organismes et « une culture de la mort » qui remontent aux guerres pour l'opium en Chine, et à travers l'actuelle guerre en Irak. Samuel Russell, l'important contrebandier américain d'opium, a acquis une vaste fortune en lançant le premier bateau clipper en 1823 (Note du traductyeur : un clipper est un ancien voilier de fort tonnage, aux formes minces et de vitesse élevée, créé aux États-Unis spécialement pour le commerce du thé et du coton). Les principales familles britanniques et américaines au pouvoir se sont faites de vastes fortunes avec ces clippers passant de l'opium en contrebande à partir de la Turquie et de l'Inde vers la Chine.

De nos jours, les bénéfices illicites du trafic de drogue étendu multiplient les guerres et influencent la politique étrangère des Etats-nations modernes. Beaucoup de chercheurs lient l'ancien Président George H. W. Bush à la CIA dès les années 50, et indiquent qu'un de ses travaux était de consolider et coordonner la plus grande industrie du monde – le commerce mondial des narcotiques. La « guerre » du Vietnam pourrait avoir été une couverture pour la consolidation américaine du « Triangle d'Or », qui se trouvait jadis sous le contrôle des Français. Ceci semble avoir été confirmé par Ross Perot lorsqu'il fut nommé par le Président Reagan pour être un investigateur présidentiel spécial recherchant les soldats faits prisonniers de guerre et les soldats portés disparus durant la « guerre » du Vietnam, et lorsqu'il se retrouva du mauvais côté par rapport au vice-président George H.W. Bush. Dans le livre fort instructif concernant l'abandon des soldats faits prisonniers de guerre et soldats portés disparus, « Kiss the Boys' Goodbye: How the United States Betrayed Its Own POWs in Vietnam » (Dites adieu aux soldats : Comment les Etats-Unis ont trahi leurs propres soldats faits prisonniers de guerre au Vietnam), Monika Jensen-Stevenson écrit :

Les relations entre Bush et Perot s'étaient détériorées depuis que le vice-président avait demandé à Ross Perot comment allaient ses investigations sur les soldats faits prisonniers de guerre et soldats portés disparus.

« Et bien, George, je commence par rechercher des prisonniers », dit Perot, « mais je passe tout mon temps à découvrir que le gouvernement a déplacé des drogues autour du monde et est impliqué dans des trafics d'armes illégaux... je ne peux pas en vouloir aux prisonniers à cause de la corruption qui règne parmi nos propres gens. »

Ceci mit fin à l'accès officiel de Perot aux dossiers fortement classifiés en tant qu'investigateur présidentiel solitaire. « On m'a ordonné d'arrêter et de renoncer », avait-il dit aux familles des soldats disparus au début de l'année 1987. (Kiss the Boys' Goodbye: How the United States Betrayed Its Own POWs in Vietnam, Monika Jensen-Stevenson et William Stevenson, NY Dutton, Penguin Books, 1990).

William Huntington Russell, un cousin du contrebandier d'opium Samuel Russell, arriva à Yale en 1832 après avoir étudié en Allemagne pendant deux ans de 1831 à 1832, lorsque l'Allemagne était un germoir de nouvelles idées. Il en est revenu blindé de cette philosophie hégélienne qui a fourni les racines philosophiques du fascisme et du communisme. Ayant reçu l'autorisation de commencer un chapitre (une délégation) par la société mère en Allemagne, il fondit la première société secrète des USA à Yale connue aujourd'hui sous le nom de «Skull and Bones ». L'espionnage, la contrebande de drogue et les sociétés secrètes historiquement basées à l'étranger se sont entremêlés et ont évolué tout au cours de l'histoire américaine. Skull and Bones devint l'établissement secret du pays ; il institutionalisa l'excès sociologique de la « déviance de l'élite », avec « des chaînes d'influence verticales et horizontales » fournissant une continuité pendant plus de deux siècles pour effectuer des schémas de conspiration et des guerres permanentes. Beaucoup de ministres de la guerre furent des `Bonesmen', tout comme certains présidents des USA. Les premières universités américaines furent souvent fondées sur les fortunes de l'opium. Même le projet Manhattan durant la deuxième guerre mondiale eut des liens étroits avec les Skull and Bones, et les laboratoires d'armes nucléaires ont été contrôlés depuis lors par l'université de Californie, qui fut fondée par un `Bonesman'.

Le rapport unique entre Yale et la Communauté de l'Intelligence (= services secrets) avait été établi pendant la guerre révolutionnaire (guerre des colons américains contre les Britanniques) via le Culper Ring, la première opération d'intelligence de l'Amérique commencée par George Washington. Après la deuxième guerre mondiale, la CIA fut établie comme l'agence étrangère d'espionnage et de contre-espionnage top niveau. Avec de solides liens avec Yale, et les Skull and Bones, elle a joué un puissant rôle secret dans des pays tout autour du monde. Les Bonesmen partagent une affinité pour les idées hégéliennes de la dialectique historique, qui dicte l'utilisation du conflit contrôlé (thèse contre antithèse) afin de créer une synthèse prédéterminée. La synthèse est de leur fabrication et dans ce Nouvel Ordre Mondial, l'état possède un pouvoir absolu et le citoyen peut seulement devenir libre par le culte et l'obéissance rendus à l'Etat. Dans le nouveau livre, « Fleshing Out Skull and Bones: Investigations into America's Most Powerful Secret Society » (Etoffer Skull and Bones : enquêtes sur la plus puissante société secrète d'Amérique) par Kris Millegan, 2003, on trouve la preuve que ces sociétés secrètes « créent les conflits et jouent des deux côtés de ces conflits contrôlés afin de produire les résultats (désirés) » :

Dès 1785, on peut retracer l'origine du Nouvel Ordre Mondial depuis Adam Weishaupt, fondateur des Illuminati, et son manuscrit qui fut accidentellement découvert lorsqu'un courrier mourut en cours de route entre Frankfurt-am-Main et Paris. « Original Shift in Days of Illumination » contenait les plans à longue portée pour la société secrète qui était « le Nouvel Ordre Mondial par la révolution mondiale ». Adam Weishaupt écrivit :

Par ce plan, nous dirigerons toute l'humanité de cette manière. Et, par les moyens les plus simples, nous mettrons tout en mouvement et en flammes. L'occupation doit être répartie et arrangée de telle manière que nous puissions, en secret, influencer toutes les transactions politiques.

En 1798, le professeur John Robinson, qui avait été invité à rejoindre les Illuminati mais avait refusé, publia un livre appelé « Proofs of a Conspiracy » (Preuves d'une Conspiration) :

Une association a été formée dans le but exprès de déraciner tous les établissements religieux et de renverser tous les gouvernements existants... les chefs régneraient sur le monde avec une puissance incontrôlable, alors que tout le reste serait utilisé comme des outils de l'ambition de leurs supérieurs inconnus. (Ibid)

La même année, George Washington reconnut l'activité des Illuminati en Amérique et crut que leur but était de séparer le peuple de son gouvernement.

Il n'est pas dans mon intention de douter que la doctrine des Illuminati et les principes du Jacobinisme ne s'étaient pas étendus aux Etats-Unis. Au contraire, personne n'est davantage satisfait de ce fait que je le suis.

Les Illuminati s'allièrent avec les Francs-Maçons, et les Skull and Bones montrent des similitudes (avec eux) dans leurs pratiques et croyances. Le nouvel ordre mondial est basé sur une philosophie politique qui mélange le Sionisme et le Fascisme – une idéologie connue généralement sous le nom de néo-conservatisme.

Les intérêts que l'on trouve derrière l'administration Bush, tels que le CFR (Council on Foreign Relations), la Commission Trilatérale - fondée par Zbigniew Brzezinski pour David Rockefeller - et le groupe Bilderberg, se sont préparés et se déplacent à présent vers la dictature mondiale ouverte dans les cinq années à venir. Ils ne luttent pas contre des terroristes. Ils luttent contre les citoyens.

(Dr. Johannes B. Koeppl, Ph. D., ancien fonctionnaire du ministère allemand de la Défense et conseiller de l'ancien sécrétaire général de l'OTAN Manfred Woerner. Le 6 novembre 2001, cité dans « The High Priests of War: The Secret History of How America's 'Neo-Conservatives' Trotskyites Came to Power » (Les hauts prêtres de la guerre : L'histoire secrète de la façon dont les « Néo-Conservateurs » Trotskystes de l'Amérique sont arrivés au pouvoir) Michael Collins Piper, 2004.

Aujourd'hui, l'ombre des architectes des guerres précédentes continue sous la forme d'une économie de guerre permanente avec la prolifération d'armes toujours plus terrifiantes pour de futures guerres. Dans la période intermédiaire entre les guerres, les technologies développées pour la dernière guerre sont utilisées afin de développer de nouveaux systèmes d'armes, que l'on pourrait appeler armes exotiques, pour la prochaine guerre. Les technologies atomiques et autres qui ont été introduites pendant la deuxième guerre mondiale, ont été secrètement développées pendant la guerre froide en de nouvelles armes à énergie dirigée qui semblent au delà du royaume du possible.

C'est la fonction de la CIA de maintenir le monde instable, de faire la propagande et d'enseigner au peuple américain à haïr, de telle façon que nous laisserons l'Establishment dépenser n'importe quelle somme d'argent dans les armes.

(John Stockwell, ancien fonctionnaire de la CIA et auteur)

Le legs des proliférateurs d'armes, des trafiquants de drogue, des trafiquants de sexe, et des promoteurs de jeux d'hier... continue à enrichir les mêmes familles. C'est une culture de mort et de destruction qui transforme la planète Terre en étoile de la mort.
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LA PLANETE TERRE EN TANT QU'ARME ET EN TANT QUE CIBLE "part2"

L'ESPACE EXTRA-ATMOSPHERIQUE, LES ARMEMENTS EXOTIQUES ET LE NOUVEL ORDRE MONDIAL

L'intérêt militaire pour l'espace s'est intensifié avec l'introduction de la science des fusées et de la technologie nucléaire dans l'arsenal militaire des USA pendant la deuxième guerre mondiale.

Entre 1945 et 1963, les technologies liées aux fusées et la technologie nucléaire se sont développées simultanément. Les tests d'armes nucléaires dans l'atmosphère, en souterrain et sous l'eau ont fourni de nouvelles informations concernant la composition des couches atmosphériques de la Terre et sur la façon dont elles fonctionnent, telle que la caractéristique protectrice. L'ionosphère est la plus importante couche couvrante et protectrice sur Terre, protégeant la planète des vents solaires et des particules cosmiques chargées en énergie. L'existence des ceintures d'Allen fut découverte en 1958. L'electrojet fut également découvert dans l'ionosphère : deux très grandes rivières qui sont source de courant électrique continu – une source de puissance électrique plus grande que toute autre chose sur Terre. D'autres contributions furent apportées à la connaissance scientifique à partir des essais de bombes nucléaires et concernant la lithosphère, la magnétosphère et le champ de la gravité, mais tout cela n'est pas venu sans y mettre le prix.

L'équivalent de l'atomicité (nombre égal d'atomes radioactifs) en terme de rayonnements libérés pendant les tests atmosphériques correspondait à 40.000 bombes d'Hiroshima, ce qui a mené à une épidémie mondiale de cancer – et ce n'est que le dessus de l'iceberg, et au bas de la liste des maladies à radicaux libres provoquées par une exposition interne à des radiations de bas niveau. Le Dr. Rosalie Bertell a estimé que 1.3 milliard de personnes ont été tuées, mutilées, et rendues malades par les armes nucléaires et les programmes d'énergie nucléaire. Les résultats annuels moyens aux tests d'aptitude scolaires pour tous les enfants des Etats-Unis ont diminué, à partir d'un résultat aux tests qui était de 475 avant la bombe, à 425 pour les enfants nés en 1963 durant le pic des tests sur la bombe nucléaire, et le score n'a jamais été entièrement récupéré.

L'OMS (Organisation Mondiale de la Santé) a rapporté en 2004 que, sur les pays examinés, les Etats-Unis possèdent le taux le plus élevé au monde de maladies mentales avec plus de 26 pour cent. Le bénéfice caché provenant de la santé d'une nation qui a été dévastée pendant des décennies par des radiations, consiste en des bénéfices énormes pour les multinationales pharmaceutiques et ceux qui les possèdent et promeuvent également les guerres : la famille Bush, le groupe Carlyle, **** Cheney, Donald Rumsfeld et beaucoup d'autres.

Et quel était l'impact sur l'environnement, connu sous le nom de “the Cold War Mortgage” (« l'hypothèque de la guerre froide ») ? Les USA possèdent 10.500 sites contaminés, et cinq « zones de sacrifice national » qui ne seront jamais nettoyées. La prise de poisson (pêche) dans l'Atlantique nord a diminué de 50% à partir de 1963 et a coïncidé avec des niveaux de strontium 90 mesurés en aval dans le lait norvégien. La prise de poisson s'est rapidement remise après que le Traité partiel d'interdiction des essais nucléaires ait été signé en 1963. Dans le Pacifique, la prise de poisson a diminué de 65% et n'est jamais revenue à des niveaux normaux parce que d'autres pays ont continué les essais (nucléaires) dans l'atmosphère. La Chine fut la dernière à arrêter en 1993.

Terrell E Arnold, qui a été responsable de l'entraînement de nos officiers militaires les plus importants et les plus prometteurs en tant que président du Department of International Studies (Département des Etudes Internationales) à l' US National War College (université nationale de la guerre) à Washington, signale que les morts et les blessés de la Coalition pourraient être en réalité deux fois supérieurs à ce que le gouvernement des USA admet et que, en incluant les effets de notre utilisation d'uranium appauvri et d'autres armes toxiques, « un taux de victimes à long terme de 40 à 50 % pour les forces américaines semble réaliste. »

(Jung Sung-Ki, “USFK Lost Depleted Uranium: Activist”, The Korea Times, le 23 décembre 2005).

Le Korea Times a rapporté le 23 décembre 2005 que l'armée américaine possède 2.7 millions de bombes à uranium appauvri en Corée du Sud. On comprend pourquoi la Corée du Nord veut des armes nucléaires.

La mesure de nettoyage des bombes sales du département du Homeland Security publiée le 3 janvier 2006 permettrait des niveaux de radiation qui causeront le cancer auprès de 1 personne sur 3 à 4 personnes exposées pendant 30 ans, en utilisant les estimations de risque de la National Academy of Sciences BEIR VII ou de l'EPA.

(Nuclear Information Resource Service - Service de ressource et d'information sur le nucléaire ou NIRS - communiqué de presse, le 4 janvier 2006).

Depuis 1945, en juste 60 ans, le Dr. Strangelove (Edward Teller) et les « nuclear cowboys » ont empoisonné le monde, modifiant le génome de la planète tout entière qui s'est développée sur plus de 4.5 milliards d'années. Les nouveaux systèmes d'armes exotiques du Nouvel ordre mondial promettent d'être bien plus destructeurs par rapport à l'environnement et seront employés pour réduire les niveaux de la population mondiale et afin de concentrer de façon bien plus importante les richesses.

Deux projets de loi récents qui sont passés via le congrès des USA donnent des indices sur les technologies secrètes qui ont été développées à partir des recherches effectuées sur l'atmosphère depuis la deuxième guerre mondiale. Les systèmes d'armes exotiques sont une réalité et sont prévus pour la militarisation de l'espace. H.R. 2977 : the Space Preservation Act (la loi sur la conservation de l'espace) de 2001, présentée à la Chambre par le membre du Congrès Dennis Kucinich, définit des systèmes d'armes tels que les armes à énergie dirigée, à plasma, armes de contrôle de l'humeur, armes de contrôle de l'esprit, armes psychotroniques, et des produits chimiques qui, tous, peuvent cibler à partir de l'espace des objets, des individus, et des populations.

L'ère technotronique implique l'apparition progressive d'une société plus contrôlée. Une telle société serait dominée par une élite, non restreinte par les valeurs traditionnelles. Bientôt, il sera possible d'assurer la surveillance presque continue de chaque citoyen et de maintenir des dossiers complets et mis à jour contenant même les informations les plus personnelles concernant le citoyen. Ces dossiers seront sujets à la récupération instantanée par les autorités. (Zbigniew Brzezinski, Between Two Ages, 1971).

Proposition de loi du sénat S. 517 : le Conseil des Opérations de Recherche et de Modification de la Météorologie de 2005, présenté au Sénat des USA par le sénateur Kay Bailey Hutchison, décrit le développement de la recherche et des technologies visant à changer les formations atmosphériques de nuages dans la troposphère, un développement qui s'est déroulé pendant plus de 40 ans. Mais il y a clairement un but militaire caché.

La destruction militaire de l'environnement et de la santé publique mondiale pendant la guerre froide fera figure pâle à côté de la dévastation et de la destruction provoquées par ces armes exotiques et ces technologies de l'espace. La planète Terre toute entière, y compris l'espace extra-atmosphérique, est maintenant le champ de bataille, et ses processus naturels constituent les nouvelles armes de guerre qui seront utilisées contre les citoyens du monde.

La menace d'une crise environnementale sera la clef du désastre international qui déchaînera le Nouvel ordre Mondial. (Mikhail Gorbachev cité dans l'article « A Special Report: The Wildlands Project Unleashes Its War On Mankind » (Un rapport spécial : Le projet Wildlands déverse sa guerre sur l'humanité), par Marilyn Brannan, rédacteur associé, dans la Monetary & Economic Review – revue monétaire et économique, 1996, p.5.

Le représentant des USA Kucinich s'était fortement opposé à la militarisation de l'espace, et son projet de loi sur la préservation de l'espace fut prévu comme la réaffirmation de :

... la politique exprimée en section 102 (a) du National Aeronautics and Space Act (loi nationale sur l'aéronautique et l'espace) de 1958 (42 U.S.C. 2451 (a)), déclarant que « c'est la politique des Etats-Unis que les activités dans l'espace doivent être consacrées à des buts pacifiques au profit de toute l'humanité ». (H.R. 2977 : Space Preservation Act - Loi de préservation de l'espace de 2001).

Kucinich a dit : « Si nous n'investissons pas, nous ne pouvons pas être assurés que les Américains seront impliqués avec les entreprises commerciales et spatiales du futur ». Il a ajouté : « Nous devons être très prudents concernant tous les efforts qui militarisent l'espace, parce que la militarisation de l'espace détruira le potentiel commercial de l'espace. Nous dépensons $300 milliards par an au niveau de l'armée, or nous devrions dépenser de l'argent pour le développement de la technologie en temps de paix, c'est ce à quoi il faudrait veiller. Je pense que la NASA est la clef du futur et de la première place de l'Amérique dans chaque secteur technologique. Vous ne dépenserez jamais trop dans la recherche et le développement, parce que nous accroîtrons notre économie par la recherche et le développement », a-t-il dit.

Mais ce n'est pas ce qui s'est produit. Au lieu de cela, les USA sont allés faire la guerre en Afghanistan, ont mis $300 milliards dans la guerre en Irak (balançant de vieilles armes et testant de nouvelles armes exotiques), ont fait mourir de faim le budget de la NASA, et ont perdu une navette spatiale dans un accident tragique. Le 28 novembre 2005, on annonça que la NASA avait reçu l'autorisation du gouvernement des USA pour acheter le vaisseau spatial russe Soyuz. En raison d'un « espace vide en ce qui concerne les vaisseaux spatiaux » dans la flotte vieillissante de la NASA, le programme n'a pas la capacité, jusqu'en 2012, de maintenir la présence d'astronautes américains sur la station spatiale internationale sans ce vaisseau spatial russe.

« Si la technologie existe, nous l'emploierons... officiellement ou pas. » (David MacMichaels, ancien agent de la CIA, lors du briefing du Congrès sur le 9/11 de la membre du Congrès C. McKinney, le 22 juillet 2005).

Durant une interview à Berkeley, en Californie, le 14 septembre 2002, Kucinich m'a averti avec fougue que « si nous ne les arrêtons pas maintenant... ils possèdent ces armes spatiales et ils vont les placer là-haut dans l'espace... et ils vont les employer sans l'ombre d'un doute... ». Sur scène une heure plus tard, on lui a présenté la résolution #61744, la Berkeley Space Preservation Resolution (résolution de Berkeley sur la conservation de l'espace). Plus tôt cette année, cet auteur avait lu les « définitions » des armes de l'espace décrites dans le projet de loi de Kucinich (HR 2977 : The Space Preservation Act - loi de préservation de l'espace - de 2002) :

III. Diriger une source d'énergie (y compris énergie moléculaire ou atomique, faisceaux de particules subatomiques, rayonnement électromagnétique, plasma, ou radiation d'énergie à fréquence extrêmement basse (ELF) ou à fréquence ultra basse (ULF)) contre cet objet ; ou

IV. tout autre moyen non reconnu ou peu développé jusqu'ici.

(ii) Infliger la mort ou des dégâts sur, ou endommager ou détruire, une personne (ou la vie biologique, la santé corporelle, la santé mentale, ou le bien-être physique et économique d'une personne) :

(I) par l'utilisation de n'importe lequel des moyens décrits dans la clause (i) ou dans le sous-paragraphe (B) ;

(II) par l'utilisation de systèmes terrestres, maritimes ou basés dans l'espace en utilisant (des armes) à rayonnement, électromagnétiques, psychotroniques, soniques, le laser, ou d'autres énergies dirigées sur des personnes individuelles ou sur des populations ciblées dans des buts d'information, de guerre, de gestion de l'humeur, ou de contrôle de l'esprit de telles personnes ou populations ; ou

(III) en expulsant des agents chimiques ou biologiques à proximité d'une personne.

(B) De tels termes incluent les systèmes d'armes exotiques tels que :

(i)Les armes électroniques, psychotroniques, ou d'information ;
(ii)Les chemtrails ;
(iii)Les systèmes d'armes de haute altitude et à ultra basse fréquence ;
(iv)Les armes à plasma, électromagnétiques, soniques, ou ultrasoniques ;
(v)Les systèmes d'armes laser ;
(vi)Les armes stratégiques, théâtre, tactiques, ou extraterrestres ; et
(vii)Les armes chimiques, biologiques, environnementales, climatiques, ou tectoniques.

J'ai été alarmé par les applications et les implications liées au fait de cibler les individus et les populations depuis l'espace, garantissant de ce fait davantage de destruction de l'environnement. Je voulais établir une résolution au niveau municipal que d'autres villes pourraient faire passer et qui recueillerait du soutien au Congrès pour son projet de loi (le projet de loi de Kucinich). L'avocat international Alfred Labremont Webre, qui avait déjà contribué à un Traité International de Préservation de l'Espace via l'Institute for Cooperation in Space (l'Institut pour la coopération dans l'espace), a aidé à mettre au point cette résolution pour moi, résolution que le conseil municipal de Berkeley a fait passer à l'unanimité le 10 septembre 2002.

De façon prévisible, le projet de loi de Kucinich n'est jamais passé au Congrès. Mais après que le maire Lisa Barrett ait présenté la résolution de Berkeley au conseil municipal de l'île de Bowen, en Colombie britannique, cette résolution a glissé vers le Canada. Au printemps 2005, elle a été utilisée pour recueillir des milliers de signatures de Canadiens opposés au fait que le Canada joigne la National Missile Defence (défense nationale de missiles ou NMD). Les Canadiens, fâchés, avaient découvert que le premier ministre Paul Martin, sous pression intense des USA, avait conclu un accord secret avec le Président Bush pour joindre la NMD. Les citoyens canadiens s'introduisirent au Parlement avec des milliers des signatures et forcèrent Martin à retirer son accord secret de la NMD.

Ce fut une sage décision de la part des citoyens canadiens, mais ce fut un coup fatal pour Martin. Il était certain qu'il y aurait une tentative de le remplacer par un gouvernement plus conservateur qui adopterait la NMD. Pas un seul essai de la NMD n'avait vraiment fonctionné, et des « tireurs d'alarme » tels que le professeur Theodor Postol du Massachusetts Institute of Technology, avaient documenté la fraude scientifique étendue durant toute l'histoire du projet. Ted Postol a défié le Pentagone et a gagné. A présent, la défense de missile l'a encore piqué contre gouvernement- et son employeur et collègue, Charles P. Pierce (Boston Globe, le 23 octobre 2005). Le seul essai qui ait « réussi » a fonctionné parce qu'un dispositif de pistage avait été placé sur un missile de façon à ce que l'autre missile puisse le localiser.

Depuis que Reagan a lancé le programme, $92.5 milliards ont été dépensés sur les projets de guerre des étoiles et de défense stratégique de missiles. Le projet de guerre des étoiles fut une fraude scientifique pratiquement depuis le début. Marion Fulk, un scientifique du projet Manhattan qui travaillait dans le programme d'armes nucléaires au laboratoire de Livermore, décrivit le « Cottage Shot » qui faisait partie d'un projet d'énergie dirigée sur lequel il travaillait lorsque Edward Teller et Lowell Wood l'ont détourné et l'ont emmené avec eux à Washington DC. (Communication personnelle du 30 novembre 2005). Voyant la mauvaise application intentionnelle de tout ceci, Fulk s'est presque immédiatement retiré. Teller appela ce projet « guerre des étoiles » et le vendit au Président Reagan en une heure. En 1983, Reagan se dressa et parla d'un monde sécurisé contre le feu qui provient du ciel (missiles nucléaires), mais sa vision était plus proche de la pensée magique que de la réalité. On a proposé beaucoup de technologies exotiques : des lasers de 100 tonnes basés dans l'espace, des faisceaux neutres de particules, des mitrailleuses électromagnétiques, bref des objets scintillants présentés avec des yeux brillants (de la poudre aux yeux).

Le problème est que cela a coûté beaucoup, n'a jamais fonctionné, ne fonctionnera jamais, et les Russes qui étaient dépassés par les USA au niveau des dépenses militaires pendant la guerre froide, se sont avérés par la suite avoir été plus futés en développant stratégiquement le missile le plus mortel au monde.

Le missile de croisière russe 3M-82 Moskit antinavire, appelé le SS-N-22 Sunburn par l'OTAN, est une arme contre laquelle la marine des USA ne possède actuellement aucune défense, et il a été à présent amélioré en une version plus récente. La Russie a vendu ces missiles à la Chine et à l'Iran. Le Sunburn peut fournir un équivalent de 200 à 300 kilotonnes de TNT en charge nucléaire, ou une ogive conventionnelle de 750 livres (375 kg), à Mach 3 ou trois fois la vitesse du son, et volant aussi bas qu'à 9 pieds (environ 300cm.) du sol, le rendant invisible au radar. Et il peut éviter les défenses ennemies via des man½uvres très violentes. Il a été conçu pour défaire le système de défense radar américain Aegis.

La Chine a fait la démonstration de ce missile juste devant les forces navales multinationales exercices pendant les exercices « Summer Pulse » de Taiwan. Ces exercices provenaient des militaires des USA qui étaient dans le Pacifique en été 2004 afin de montrer aux USA la puissance militaire supérieure des Américains à la Chine. Mais au lieu de cela, c'est devenu un rapport de l'avantage militaire des Chinois lorsque la Chine, a tiré un Sunburn qui a touché en plein dans le mille une cible placée sur un bateau qui était ancré devant la flotte multinationale à Taiwan. Cet événement renforça aussi la réalité que les USA possèdent dix ans de retard sur la Russie dans le développement des missiles.

Les documents déclassés en 1995 sous Clinton et Gore révèlent qu'un accord secret entre les USA et la Russie a permis à la Russie de poursuivre ses ventes d'armes vers l'Iran, et que l'Amérique a, en fait, aidé la Russie à améliorer ses armes. Les USA ont aussi secrètement accepté d'acheter des missiles « Sunburn » à la Russie. L'amiral américain Bowes a écrit à l'amiral russe Gromov dans une lettre datée de septembre 1995 : « J'apprécie l'occasion de vous faire part de l'intérêt de la marine des Etats-Unis à acquérir toutes les variantes du missile SS-N-22 Sunburn supersonique anti-navire et tiré de navire à navire pour des essais et évaluations. »

Etonnamment, les USA ont rejeté l'offre russe de missiles Sunburn. Selon une source du Pentagone, l'administration a hésité par rapport au prix proche du « million de dollars » d'un de ces missiles Sunburn. (« How US Helped Russia Improve Deadly Missiles » - Comment les USA ont aidé la Russie à améliorer les missiles mortels », par C. Smith, Newsmax.com le 23 janvier 2001).

Les deux missiles NMD testés dans le Pacifique en décembre 2004 et février 2005, ne sont même pas parvenus à quitter leurs silos et ont coûté $85 millions pièce. Le missile Sunburn, qui est à présent à $2 millions et qui est reconnu en tant que système d'armes mortel semble être une très bonne affaire. La marine des USA a un espace vide au niveau des missiles, il ne lui reste plus de vieux missiles, et il n'y a pas de missiles neufs pour les remplacer. Les Russes continuent à produire les meilleures armes au monde - avec le gouvernement des USA qui les aide en secret. Mais ce n'est pas nouveau.

Rapportés en décembre 2005, des essais russes ont été menés avec succès avec une nouvelle classe de missiles balistiques terrestres ou sous-marins qui peuvent être man½uvrés durant le vol, et qui sont appelés « missiles quasi ou semi balistiques » et sont instoppables avec les actuels intercepteurs ABM. Ces missiles Bulava (SRBM) et Topol (SS-27) nettement améliorés ont renversé les rôles de la défense anti-missiles américaine puisque la seule défense possible contre eux implique des intercepteurs de missile anti-balistiques pré-positionnés en orbite dans l'espace. Cela semble impossible pour le budget déjà dépassé de la Missile Defence Agency des USA qui a même échoué deux fois sur trois à mettre à feu les moteurs des intercepteurs au sol.
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